scar

Je n'ai jamais cru les hyènes essentielles
Elles sont frustres, ignobles et infectes
Mais, elles représentent un suprême potentiel
Conjugué à mon puissant intellect.

D'accord au pouvoir de réflexion
Vole plus bas qu'un derrière de cochon.
Mais bête comme vous êtes,
Faites attention!
Rebelles et lion font rébellions.

Je vois à vos yeux sans expression
Qu'il faut que j'éclaire vos lanternes.
Nous parlons de roi de succession
Vous êtes toutes impliquées dans la fête!

Soyez prête pour la chance de votre vie
Car enfin va venir le grand jour!
Nos ennuis sont finis
Nous sortons de la nuit.

Et qu'est ce qu'on doit faire?

M'écouter et vous taire!

Faites moi confiance
Votre récompense
Vous l'aurez quand viendra ce beau jour!
Quand la gloire couronnera ma tête...

Soyez prêtes!

Ouais soyons prêtes, nous sommes toutes prêtes!
Pourquoi?

Pour la mort du roi!

Il est malade?

Mais non imbécile nous allons le tuer!
Et Simba aussi...

Bonne idée! On vivra sans roi!

Sans roi sans roi làlàlàlàlàlà!

Idiotes! Il y aura un roi!

Oh eh mais t'avais dit que...

Je serais le roi!

Suivez moi,
Et vous n'aurez plus jamais faim!

Ouais, youpi, longue vie au roi

Longue vie au roi
Longue vie au roi
Hihihihihi

Quelle joie d'être bientôt les sujets
De notre nouveau roi adoré

Bien sûr, en revanche, j'ose espérer,
Que vous exécuterez mes ordres.

J'assure un futur plein de captures
Puisque je suis roi des chasseurs
Par contre sans moi je vous l'assure
Vous mourrez de faim pour la vie!

Soyez prête pour le coup le plus génial
Soyez prête pour le plus beau scandale!

Je dis compromission
Je dis conspiration
Je crie humiliation
3 mots qui me feront

Un roi incontesté, respecté, salué
Le seul dieu vivant qu'on acclame!

Votre roi vous invite à la fête
Soyez prêtes!

Notre roi nous invite à la fête,

Soyez prêtes
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# Posté le mardi 01 juillet 2008 02:00

la planet au tresor

Je suis une question pour ce monde
Aucune réponse à la ronde
Juste le silence de l'univers
Et peu importe tout ce que tu dira
Tu ne me connais même pas
Ne dis plus rien car je ne serai jamais celui que tu crois
Et toi qui me voit haut comme trois pommes
Non monsieur moi j'suis un homme
Tu ne peux pas me prendre, puis me repousser
Comment pourrais-je apprendre à grandir
Je suis seul pour m'en sortir
Personne ne voit que je suis là
Moi je voudrais juste exister
Et trouver la vérité

[Refrain]
Que dois je faire pour qu'on me voit
Comment ce monde veut-il que je sois
Ce monde aveugle et sournois
Personne ne voit que je suis là !

Et toi qui voit si clair dans l'obscur
Dans ton passé mon futur
On se ressemble
et je n'ai pas peur
alors aide moi à être un homme
A être un peu comme toi en somme
Tout ces vaux-rien ne pourront pas m'en empêcher
Ils ne connaissent rien à rien
Tout ce qu'ils voient est si vain
Moi pendant leur sommeil tous mes rêves s'éveillent se dévoilent
Et tout leurs mensonges se perdent dans l'infini des étoiles

[Refrain]
Que dois je faire pour qu'on me voit
Comment ce monde veut-il que je sois
Ce monde aveugle et sournois
Personne ne voit que je suis là !

Oui c'est moi oui je suis là, je suis là, je suis là
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# Posté le dimanche 22 juin 2008 14:12

le livre de la jungle

[Baloo] Il en faut peu pour être heureux
Vraiment très peu pour être heureux
Il faut se satisfaire du nécessaire
Un peu d'eau fraîche et de verdure
Que nous prodigue la nature
Quelques rayons de miel et de soleil.

Je dors d'ordinaire sous les frondaisons
Et toute la jungle est ma maison
Toutes les abeilles de la forêt
Butinent pour moi dans les bosquets
Et quand je retourne un gros caillou
Je sais trouver des fourmis dessous.
- Essaye c'est bon, c'est doux, oh!

Il en faut vraiment peu,
Très peu pour être heureux !
[Mowgli] - Mais oui !
[Baloo] Pour être heureux.

Il en faut peu pour être heureux
Vraiment très peu pour être heureux
Chassez de votre esprit tous vos soucis
Prenez la vie du bon côté
Riez, sautez, dansez, chantez
Et vous serez un ours très bien léché !

Cueillir une banane, oui
Ça se fait sans astuce
[Mowgli] - Aïe !
[Baloo] Mais c'est tout un drame
Si c'est un cactus
Si vous chipez des fruits sans épines
Ce n'est pas la peine de faire attention
Mais si le fruit de vos rapines
Est tout plein d'épines
C'est beaucoup moins bon !
- Alors petit, as-tu compris ?
Il en faut vraiment peu,
Très peu, pour être heureux !
[Mowgli] - Pour être heureux ?
Pour être heureux !

(Séance de grattage)
(Bain)

[Baloo] Et tu verras qu' tout est résolu
Lorsque l'on se passe
Des choses superflues
Alors tu ne t'en fais plus.
Il en faut vraiment peu, très peu, pour être heureux.

(Départ Baghera)

[Baloo & Mowgli] Il en faut peu pour être heureux
Vraiment très peu pour être heureux
Chassez de votre esprit
Tous vos soucis ... Youpi
Prenez la vie du bon côté
Riez, sautez, dansez, chantez
Et vous serez un ours très bien léché !
- Waouh !
Et vous serez un ours très bien léché.
[Mowgli] Youpi
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# Posté le dimanche 22 juin 2008 13:36

pocahontas

Tu crois que la terre t'appartient toute entière
Pour toi ce n'est qu'un tapis de poussière
Moi je sais que la pierre, l'oiseau et les fleurs
Ont une vie, ont un esprit et un coeur.

Pour toi l'étranger ne porte le nom d'homme
Que s'il te ressemble et pense à ta façon
Mais en marchant dans ses pas
Tu te questionnes
Es-tu sur au fond de toi d'avoir raison?

Entends-tu le chant d'espoir du loup qui meurs d'amour?
Les pleurs du chat sauvage au petit jour
Entends-tu chanter les esprits de la montagne?
Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent?
Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent?

Courons dans les forets d'or et de lumière
Partageons-nous les fruits murs de la vie
La terre nous offre ses trésors, ses mystères
Le bonheur, ici bas, n'a pas de prix.

Je suis fille des torrents, soeur des rivières
La loutre et le héron sont mes amis
Et nous formons tous ensemble au fil des jours
Un grand cercle, une ronde à l'infini.

Entends-tu le chant d'espoir du loup qui meurs d'amour?
Les pleurs du chat sauvage au petit jour
Entends-tu chanter les esprits de la montagne?
Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent?
Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent?

La-haut, le syconore dort
Comme l'aigle royal, il trone impérial
Les créatures de la nature ont besoin d'air pur
Peu importe la couleur de leur peau
Chantons tous en coeur les chansons de la montagne
En revant de pouvoir peindre l'air du vent

Mais la terre n'est que poussière tant que l'homme ignore comment...
Il peut peindre en mille couleurs
L'air du vent
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# Posté le dimanche 22 juin 2008 13:25

le bossus de notre dame

CLOPIN :
Paris se réveille, quand les cloches sonnent,
Dans les tours de Notre-Dame.
Le pêcheur se poissonne, le mitron mitronne,
Sous les tours de Notre-Dame.
Le bourdon éclate en milles tonnerres,
La clochette légère tinte claire.
Et l'on dit que c'est l'âme de Paris qui s'enflamme
Quand sonnent, les cloches de Notre-Dame.
Écoutez les enfants, c'est magnifique, non ?
Tous ces sons qui selon l'heure changent d'humeur et de couleurs.
Parce que vous savez, les cloches ne sonnent pas toutes seules !

MARIONNETTE :
Ah non ?

CLOPIN :
Non, petit Démon.
Tout là-haut, haut, haut dans le sombre clocher vit le mystérieux sonneur de cloches !
Qui est donc cette créature ?

MARIONNETTE :
Qui ?

CLOPIN :
Comment est-elle ?

MARIONNETTE :
Comment ?

CLOPIN :
Pourquoi demeure-t-elle là-haut ?

MARIONNETTE :
Pourquoi ?

CLOPIN :
Chut ! Clopin vous dira tout !
Ceci est l'histoire, l'histoire d'un homme et d'un monstre :
Dans la nuit noire commença notre histoire,
Sur les quais de Notre-Dame.

GITAN :
Fais le taire, tu veux !

GITAN :
On va se faire repérer !

GITANE :
Chut, mon petit !

CLOPIN :
Quatre gitans, abordèrent à la rame,
Sur les quais de Notre-Dame.

PASSEUR :
Quatre Deniers pour vous faire entrer dans Paris.

CLOPIN :
Mais un piège attendait les Bohémiens,
Menacés par les forces du mal,
D'un puritain inhumain, au coeur plus dur que le métal...

GITAN :
Le Juge Claude Frollo !

CLOPIN :
...des cloches de Notre-Dame.
Le Juge Claude Frollo combat le vice et le pêché,
D'un monde corrompu et qui doit être purifié.

FROLLO :
Menez cet immonde vermine jusqu'au Palais de Justice.

GARDE :
Toi, là ! Qu'est ce que tu caches ?

FROLLO :
Quelques larcins sans doute.
Qu'on le lui prenne !

CLOPIN :
Cours Gitane !

GITANE :
Asile, pitié, je demande asile !

FROLLO :
Un bébé... ...Ah ! Il est monstrueux !

CLOPIN :
Non, cria l'archidiacre.

FROLLO :
Ce n'est qu'une créature démoniaque que je renvoie à l'Enfer auquel elle appartient.

PRETRE :
Vous qui souillez par les armes et le sang le
parvis de Notre-Dame.

FROLLO :
Elle s'est enfuie, je l'ai poursuivie, je suis innocent !

PRETRE :
Vous voulez rougir du sang d'un enfant le parvis de Notre-Dame.

FROLLO :
J'ai la conscience tranquille !

PRETRE :
Racontez vos mensonges à vos mignons,
Qu'ils acclament la pureté de votre âme.
Vous ne pourrez cacher vos coupables actions
Aux regards des Saints, au pur regard de Notre-Dame.

CLOPIN :
Et Frollo sentit son pouvoir glisser dans les flammes,
De l'Enfer qui menaçait sa puissance et son âme...

FROLLO :
Que me voulez-vous ?

PRETRE :
Élevez cet enfant, comme s'il était le votre.

FROLLO :
Quoi, je devrais m'enchaîner à cet être abominable...
... Très bien !
Mais qu'il reste caché dans votre église.

PRETRE :
Dans l'église, mais où ?

FROLLO :
Peu importe.
Enfermez-le quelque part,
A l'abri des regards.
Au sommet des tours peut-être.
Qui sait, les voies du Seigneur sont impénétrables.
Cette créature pourrait si le Ciel le veut bien,
Servir demain.

CLOPIN :
Et Frollo affubla l'enfant d'un nom horrible,
Un nom qui veut dire difforme : Quasimodo !
Quand les cloches sonnent,
Les cloches questionnent,
Dans les tours de Notre-Dame.
L'homme est-il un monstre ou le monstre un homme ?

CHOEUR :
Et les cloches sonnent, sonnent, sonnent,
sonnent, sonnent,
sonnent, sonnent,
à Notre-Dame

# Posté le vendredi 20 juin 2008 12:51